articles de presse de Roberto Galbes

Roberto Galbès très proche de son public                          13/10/2015


La Nouvelle RépubliqueIl est plus habitué aux opéras et aux Zénith, mais le ténor Roberto Galbès est toujours ravi de retrouver « son » public. Même dans une petite salle.
Dimanche après-midi, il était en concert à la salle polyvalente de Châtres-sur-Cher. C'est après sa rencontre avec Sylvie Doucet, maire, qu'il a accepté cette prestation placée sous l'égide de l'association « Les Amis sont la clé ». La star de l'opérette, qui vit entre Paris et Neung-sur-Beuvron, souligne : « Elle a voulu faire plaisir aux habitants de sa commune… »

Accompagné par Nina Davis (violon), Élisabeth Urli (violoncelle) et Guy Adamik (clavier), Roberto Galbès a repris plusieurs des incontournables du genre – de La Belle de Cadix à Méditerranée en passant par Mexico et Violette avant de terminer avec le prémonitoire Nous nous reverrons un autre jour. Des chansons très connues qui ont pu même être reprises par les spectateurs, une soixantaine de personnes.
Le ténor s'est montré particulièrement proche d'eux. Il n'a pas hésité à descendre de la scène pour aller au plus près, embrassant les dames, saluant les messieurs : « C'est un public en or. Que ce soit dans une grande ou une petite salle, le public répond de la même façon. J'ai toujours la même émotion. »

Un nouveau disque pour 2016

Travaillant sa voix pas moins de huit heures par jour, Roberto Galbès donne actuellement près de 70 concerts par an, « à une époque c'était jusqu'à 250 », rappelle-t-il.
Il sortira un nouveau disque (chez Sony France) au tout début de l'année prochaine :« Ce sera un album de l'opérette à l'opéra », annonce-t-il.

Roberto Galbès donnera un prochain concert dans la région. Rendez-vous, samedi 2 avril, à 17 h, à La Pyramide de Romorantin pour « Fiesta Latina », tél. 02.54.94.42.20 ou http://robertogalbes.com


http://www.lanouvellerepublique.fr/Loir-et-Cher/Communes/Ch%C3%A2tres-sur-Cher/n/Contenus/Articles/2015/10/13/Roberto-Galbes-tres-proche-de-son-public-2498695



Roberto Galbès, en concert à Saint-Pierre-ès-Lien

Roberto Galbès se produira en l'église Saint-Pierre-es-lien de Nègrepelisse, dimanche 4 octobre à 16 heures, au profit des œuvres paroissiales.  Si Roberto a accepté  c'est avant tout parce que des liens très forts le lient avec un autre grand homme, l'abbé Raynal. Et aussi parce que ce ténor, très attaché à la dimension religieuse,  Sa carrière immense, ponctuée de rencontres qui ont guidé ses pas vers l'opérette, a pourtant débuté par un apprentissage dans la variété.

Comment êtes-vous venu à l'opérette ?

J'ai exploré la variété française en me produisant sur les scènes des cabarets parisiens. Pendant cette période, j'ai rencontré les plus grands, dont Thierry Le Luron, Jean Marais ou encore Gainsbourg qui m'a écrit une chanson. Mais ma vocation allait me pousser à entrer au conservatoire et à suivre les cours de chant de Roland Berger, qui devint mon maître. Mais c'est Francis Lopez qui restera ma plus belle rencontre, celle qui donnera toute la raison d'être à mon devenir artistique.

Aujourd'hui, vous vous produisez sur les plus grandes scènes, vous êtes en contrat avec Sony music. Pourquoi le choix de Nègrepelisse ?

Je réside à Nègrepelisse, ce qui m'a valu de rencontrer l'abbé Raynal et de lier des liens d'amitié avec cet homme d'Église. J'ai aussi une attache religieuse très forte due à mes origines, mais aussi à mon éducation. Mon répertoire s'appuie sur des chants qui ont une très forte imprégnation religieuse, mais pas seulement, car dimanche, ce sera un mélange de succès d'opérettes, de variété et, bien sûr, de chants religieux, comme l'«Ave Maria».

Dimanche à 16 heures, l'église de Nègrepelisse résonnera aux sonorités de la voix

de ce ténor hors norme qui triomphe sur les scènes des plus grands opéras. Une

occasion exceptionnelle de découvrir cet artiste qui sera présent pour soutenir la paroisse, en toute simplicité.

article La Dépêche du Midi

http://www.ladepeche.fr/article/2015/10/03/2189924-roberto-galbes-tenor-concert-saint-pierre-es-lien.html

Téléthon (82)  Caussade - Convention départementale de l'afm

L'édition 2014 du Téléthon, (parrainée dans le département par Les Chevaliers du Fiel), se déroulera les vendredis 5 et samedi 6 décembre prochains avec la mobilisation habituelle de nombreuses associations dans le Tarn-et-Garonne. Pour lancer officiellement cette 28e campagne de solidarité et de lutte contre la maladie, la convention départementale de l'AFM-Téléthon s'est tenue, vendredi soir à l'espace Bonnaïs de Caussade. En ouverture de séance, le coordinateur départemental, Guy Bach a présenté les deux équipes, celle de la délégation des familles et celle de la coordination, ainsi que les deux parrains de cette année, à savoir le ténor Roberto Galbès et le chef d'orchestre Daniel Rebel. la suite de l'article ici http://www.ladepeche.fr/article/2014/11/17/1992827-caussade-ete-donne-top-depart-28e-edition-telethon.html

FRANCE DIMANCHE                  Actus people

 

Luis Mariano slider

Le 13 août 2014, l’anniversaire des 100 ans du chanteur basque  a été célébré, chez lui, à Arcangues. Une cérémonie menée par le chanteur Roberto Galbes.

Luis Mariano opéretteLe 13 août 2014, Luis Mariano aurait eu 100 ans, selon l’état civil. Ce centenaire qui fait couler beaucoup d’encre est fondé sur une imposture. Une tromperie due à l’amour d’une mère : « Né le 13 août 1914, à Irun, au Pays basque espagnol, Luis Mariano aurait dû intégrer l’armée de Franco pendant la guerre civile, explique Patxi, son homme de confiance et ami.

Gregoria Gonzales, sa mère, lui a fourni de faux papiers pour lui permettre de passer en France et ainsi d’éviter le service militaire en Espagne, en pleine guerre civile. De plus, superstitieuse, elle l’avait déclaré le 14 août. Toute sa vie, Luis a donc fêté son anniversaire avec six ans et un jour de retard. Un an avant sa mort, Luis Mariano me disait : “C’est ridicule, il faut que le public connaisse mon âge, je dois le dire aux journalistes.” ». De fait, en 1969, ses fans pensaient qu’il avait 49 ans, au lieu des 54 bien réels.

France Dimanche n° 3370 du 7 avril 2011 consacrait un article sur Roberto Galbes

France Dimanche n° 3370 du 7 avril 2011 consacrait un article sur Roberto Galbes

Mais revenons à ce « vrai-faux centenaire ». Le ténor Roberto Galbes a rendu hommage au célèbre chanteur d’opérette avec des extraits de Violettes impériales, le film préféré de Luis Mariano, à Arcangues, au Pays basque français. Nous ne pouvions pas rater cet événement. Le théâtre de verdure dans lequel s’est déroulé le spectacle était comble.

Le public, composé d’inconditionnels de Luis Mariano mais aussi de curieux, n’a pas boudé son plaisir. Pendant deux heures de vrai bonheur, chacun s’est laissé aller à la nostalgie, reprenant de bon cœur chacune des chansons écrites par Francis Lopez pour le prince de l’opérette.

À sa sortie de scène, après la séance de dédicaces, Roberto Galbes s’est rendu sur la tombe de son idole. Il s’y est recueilli après avoir déposé une gerbe qu’il a eu bien du mal à placer tant les admirateurs de Luis Mariano avaient été nombreux à déposer leurs fleurs.

Voir l'article sur le livre

Voir l’article de France Dimanche sur le livre

Le 14 juillet 2010, à Arcangues, pour célébrer les quarante ans de la disparition du chanteur de Mexico, son ami Patxi avait choisi Roberto Galbes. Entre les deux hommes, une véritable amitié s’est nouée ces dix dernières années. C’est Francis Lopez qui a détourné Roberto de la variété et de l’opéra en 1994, pour lui faire interpréter sa toute dernière opérette, La belle et le gitan, jouée à guichets fermés pendant plus d’un an.

À chacun de ses passages au Pays basque, Roberto faisait halte chez Patxi, à la Mariono Ko Etchea ou la Mariano Ko Borda, les noms de la maison de Luis dans la langue du pays. « Avec Françoise, ma poupée d’amour, nous a déclaré Patxi, nous vivons une seconde lune de miel. Nous sommes désormais installés à Anglet, dans une petite résidence, avec vue sur les toits, tout à côté de la plage. Il vaut mieux un petit chez soi qu’un grand chez les autres. La maison est en de bonnes mains. C’était devenu trop grand pour nous.

Luis Mariano à chevalQuand Luis Mariano est mort, il nous a laissé la maison et la ferme de dix hectares. J’ai repris mon premier métier, celui de paysan, et j’ai élevé trente têtes de bétail. Quand la retraite est venue, à 60 ans, Françoise, qui a dix ans de moins que moi, a repris le flambeau. Puis c’est mon fils aîné, héritier de Luis Mariano, qui a repris l’exploitation , je conservais l’usufruit de la maison.

Il y a quatre ou cinq ans, le maire d’Arcangues, Jean-Michel Colo, a voulu nous exproprier pour faire construire un lotissement à la place de cette maison qui a la plus belle vue de la région sur les Pyrénées. » Après cinq ans de procès, la maison de Luis Mariano n’a pas été démolie, mais vendue à un industriel local.

Patxi, le chauffeur de Luis Mariano

Patxi, le chauffeur de Luis Mariano

Les objets et souvenirs, conservés religieusement par son homme de confiance, ont été enlevés par deux semi-remorques en décembre 2013. Un certain nombre d’entre eux, dont le tableau représentant Luis en famille, qui trônait dans l’escalier du salon, ont été légués au musée d’Irun.

Luis Mariano plein pied« Il m’arrive encore assez souvent de prendre la route d’Arcangues au lieu de me diriger vers Anglet, quand je rentre à la maison », nous avoue Patxi. Grâce à lui et à sa chère Françoise, Luis Mariano est resté présent dans nos cœurs et, au vue de la ferveur des admirateurs qui se sont pressés pour assister au spectacle de Roberto Galbes, il n’est pas près d’être oublié !

Dominique Préhu

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 Aquitaine Centenaire de Louis MARIANO le 13 aout 2014                  

détour à Arcangues sur les traces de Luis Mariano lien ici  http://france3-regions.francetvinfo.fr/aquitaine/2014/08/06/un-detour-arcangues-sur-les-traces-de-luis-mariano-528610.html

ARTICLE DE FRANCE DIMANCHE du 25/07/2013

ARTICLE de FRANCE DIMANCHE du 25/07/2013

ARTICLE de FRANCE DIMANCHE du 25/07/2013

article de la nouvelle republique.fr
Roberto Galbès : la voix en héritage

Depuis neuf ans, le ténor Roberto Galbès vit en Sologne, à
Neung-sur-Beuvron. A quelques heures de son départ en tournée, il nous a raconté
son parcours.

 Saint-Gaudens, MEZE , Cannes, Monaco… Roberto Galbès a fait sa valise en début
de semaine avant de prendre la route du sud de la France, pour tout le mois de
juillet. Loin de Neung-sur-Beuvron où il vit depuis neuf ans (en gardant un pied
à Paris), le ténor espagnol est en tournée. Comme tous les ans. Pour l'opérette
et les concerts dans les églises.

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Une soirée-concert en hommage à Francis Lopez avec le chanteur andalou Roberto Galbès

En France on compte aujourd'hui 1.230 clubs qui réunissent 28.000 membres. Ils organisent chaque année quelque 5.000 manifestations et collectent 16 millions d'euros reversés aux actions humanitaires.

Dans la Creuse, 5 clubs sont unis pour la même cause : Guéret, La Souterraine, Aubusson qui a parrainé Boussac, Bourganeuf et Phnom-Penh Francophone.

Depuis 30 ans, ses membres multiplient les actions

Le 6 novembre 1982 le « Lion's club » d'Aubusson a reçu sa charte. Depuis 30 ans, ses membres ont multiplié les actions, avec le même désir de s'engager et de servir des actions d'intérêt général, dans un esprit d'humanisme.

Les Lion's d'Aubusson sont très présents pour apporter de l'aide aux enfants et, pour financer toutes leurs actions locales les 22 Lion's d'Aubusson et leur président actuel, Marcel Mudet, proposent chaque année un spectacle de variétés.

Le bénéfice permet notamment d'envoyer chaque été des enfants en vacances, de recevoir des étrangers francophones, de participer au Téléthon… Au delà, il y a aussi la formation de chien guide d'aveugles, la cueillette des pommes pour la Banque alimentaire, l'aide à l'association SOS Vie de La Courtine, l'opération SOS Lion's, pour sauver des vies, grâce à la petite boîte qui contient des informations sur la santé et les traitements des patients, utiles pour les services d'urgence.

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Article de la nouvelle republique.fr 

" L'espagnol et l'italien sonnent mieux "

Roberto Galbès vient de sortir son sixième album. Un CD destiné à la
distribution internationale et intitulé « Les plus beaux boléros latino &
classique ». L'occasion pour le public de (re) découvrir des grands titres
devenus classiques, « Ave Maria » de Schubert, « Tosca » de Puccini, « Le
Concerto d'Aranjuez » de Rodrigue, mais aussi d'autres morceaux dont « Le dire
c'est bien, le faire c'est mieux », écrite pour lui par Michel Jourdan. Derrière
ce CD, il y a « un an et demi de travail. »
Depuis le début de sa
carrière, il y a trente ans, Roberto a chanté en espagnol, en italien, en
français et en anglais.

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